Je suis une voyageuse. Sur la route, je rencontre, je partage, j'aime. Je vis pleinement. Remplie de confiance, d'assurance, de joie et de plénitude : je connais un état de bonheur absolu. Mais il faut toujours revenir. C'est là que les choses se compliquent... Tout ce que je suis ailleurs se perd ici. Rattrapée par le quotidien, le passé, les peurs, les angoisses, j'oublie ce que je suis intrinsèquement. Je ne crois plus en ma capacité d'être heureuse.
Jusqu'à présent, je faisais avec. Gardant dans la tête la possibilité d'un départ pour respirer.
Mais il y a eu ce dernier retour, plus difficile que les autres. Tellement insupportable que j'en suis devenue agressive et violente envers moi-même. Epuisée physiquement et intellectuellement, je ne voyais plus le sens de la vie, du système sociétal dans lequel je me sentais emprisonnée.
Harmonie Vitale,Sandro m'en avait parlé. J'étais allée sur le blog pour lire, essayer de comprendre. Je doutais, je n'y croyais pas. Je me disais que c'était un truc de plus dans la grande sphère du bien-être, tellement à la mode dans notre société pressée de sur-consommation. Je l'ai laissé là, dans un coin de ma tête.
Le déclic s'est fait un jour où la colère était si forte en moi que je ne voyais que deux solutions : fuir ou passer sur la table de Sandro. J'ai choisi la seconde. Comme une bouée de sauvetage, histoire de ne pas couler. Et je n'en reviens pas. C'est phénoménal.
Les nomades disent : " Le désert ne se raconte pas, il se vit." Il en est de même pour l'expérience d'Harmonie Vitale. C'est pour ça je n'en parlerai pas plus. Je ne peux pas vous dire...
Aujourd'hui, je suis sur la route du bonheur. Sans doute le plus grand voyage de ma vie.
Emmanuelle de Bruxelles